Un plat fait pour Noël.
Une réduction de jus de morilles et sa quenelle de crème d’Isigny sur laquelle je verse un velouté de champignon (échalotes et champi de Paris ) et une tranche de pancceta grillée. Bien apprécié.
La flemme du dimanche soir: c’est kebab de poulet avec les restes…
Oignons rouges, salade, sauce blanche (fromage blanc, ciboulette, oignons blancs, huile d’olive)
Restes de poulet
Ce midi: Wok de nouilles sautées au filet mignon réglisse, citron et champignons noirs.
Je fais revenir mes morceaux de filet lignons de porc avec de l’huile d’olive et du gingembre. Ensuite j’ajoute des oignons blancs, une tomates en morceau et de la poudre de réglisse.
Je reserve et fait revenir dans un peu d’huile mes nouilles que j’ai faites cuire avant dans un bouillon de poulet.
Ensuite je mélange le tout avec des champignons noirs, et pour servir un peu de coriandre fraiche et filet de citron.
J’essaye un saucisson brioché. Voilà un truc que j’adore et que je n’avais jamais essayé avant aujourd’hui.
Comme à mon habitude, je commence par faire une version simple à partir d’une recette de Marmiton.
Je n’ai pas suivi la recette à la lettre mais battu les blancs en neige et bien parfumé la page avec des épices avant cuisson.
Un très bon résulta rapide parfait avec une salade bien vinaigrée.
Le plat pour ce soir: Un super Chili cone carne
Très hot bien sur avec du piment, pleins d’épices différentes: cumin, curcuma, paprika, coriandre en poudre, etc.
Bien agréable de l’adoucir avec un quenelle de crème épaisse.
Sinon, bien sur le secret c’est de mettre de la joue de boeuf avec la viande hachée. Bien faire mijoter dans la cocotte en fonte. Miam
Le plat du samedi soir: Côte de veau normande épaisse au cidre, crème et échalotes.
Bien dorée à la poêle avec une sauce crème fraiche entière et cidre brut normand. Servie rosée. Accompagnement: rates au four avec ail écrasé et filet d’huile.
Sur bon avec un petit bordeaux.
Le vin pour accompagner ma côte de boeuf.
Un pommerol. Evidement ce n’est pas un Petrus, mais c’est déjà la bonne région :-)
L’AOC Pomerol se situe dans la région du Libournais, elle forme une terrasse au-dessus de l’Isle, un affluent de la Dordogne. Située à proximité de Libourne, l’appellation Pomerol est célèbre pour le fameux Petrus, l’un des crus les plus rares et les plus chers du monde. Contrairement aux Graves et à Saint-Emilion, l’appellation Pomerol n’a pas été incluse dans la classification de 1855, mais sa réputation n’en est pas moins bonne. Répartie sur 770 ha l’AOC produit chaque année 31 000 hl de vins rouges.
Ce soir c’est un peu plus luxe: Côte de boeuf aux morilles - écrasé de pomme de terre à la crème et ciboulette
Tout commence par un long processus du cuisson de la cote de boeuf. Long ?
Plus de 2 jours à basse température. J’utilise en appareil génial pour cela: Un thermo-plongeur addélice
2,5 jours à 55.8° très précisément. La viande est rosée, tendre, juteuse. Ne reste plus qu’à la passer à la poêle.
Mon écrasé est super simple. Avec de la crème entière, du gros sel un peu croquant et plein de ciboulette.
Pour la sauce j’ai repris une recette de marmiton.
Ingrédients :
- 30 g de morilles séchées
- 3 échalotes
- 20 g de beurre
- 2 cl de cognac
- 1 dl de fond de veau
- 3 cuillères à soupe de crème fraîche
- sel et poivre du moulin
Préparation :
Faites tremper les morilles dans un peu d’eau froide. Egouttez-les soigneusement dans une passoire. Conservez l’eau de trempage.
Coupez les échalotes en dés et hachez finement les morilles.
Faites suer les échalotes dans le beurre,ajoutez les morilles et flambez le tout au cognac.
Recouvrez avec le fond de veau et faites réduire presque à sec. Complétez avec la crème fraîche et laissez réduire à nouveau de moitié, puis délayez avec un peu d’eau de trempage des morilles.
Salez, poivrez


Le dessert de ce soir: Roulé génoise et chocolat noir croquant.
Une recette secrète de ma femme, toujours à fond sur les desserts. Ce que je sais c’est quelle utilise des gavottes dans son chocolat.
Le plat de ce soir: Blanquette de lapin au Riesling et girolles.
Une recette trouvée sur Marminton qui me tentait vraiment depuis quelques temps. Résultat à la hauteur des attentes.
Ingrédients (pour 4 personnes ) :
- 4 râbles de lapin fermier
- 250 g de girolles
- 12 petits oignons blancs
- 4 gousses d’ail
- 100 g de lardons 1/2 sel
- 60 g de farine
- 30 cl de vin blanc (Riesling)
- 70 g de beurre
- 20 cl de bouillon de volaille
- 2 jaunes d’oeufs
- 150 g de crème fraîche
- 1 bouquet garni
- sel et poivre blanc
Préparation :
Nettoyez et rincez les girolles sous l’eau froide puis épongez-les. Coupez les râbles en deux.
Dans une cocotte faites dorer les lardons, les oignons et les gousses d’ail avec 40 g de beurre.
Remplacez par les girolles, salez, poivrez et faites-les revenir 10 mn. Egouttez-les. Salez, poivrez, farinez les râbles.
Ajoutez 30 g de beurre dans la cocotte et faites-y revenir les râbles. Mouillez de vin blanc Riesling et donnez une franche ébullition. Versez le bouillon de volaille et le bouquet garni.
Couvrez et cuisez 20 mn à frémissement.
Retirez le bouquet garni de la cocotte. Ajoutez les lardons, l’ail, les oignons et les girolles. Faites mijoter à couvert pendant 10 mn.
Battez dans un bol la crème et les jaunes d’oeufs. Incorporez progressivement à la sauce de la blanquette en remuant délicatement avec une spatule en bois, sans faire bouillir. Servez chaud dans la cocotte ou dans un grand plat en terre
L’entrée du soir: Duo d’automne
Un velouté de champignons et un oeuf cocotte aux cèpes.
L’idée de la petite cocotte est venue grâce à une recette de marmiton. Le velouté, c’est une recette maison mais très simple sur la base de champignons de paris mixés, revenus dans du beurre avec des échalotes. Un peu de farine après avoir mijoté 10 mins puis détendu avec du lait et du bouillon de volaille. Servir avec persil et filet de citron.